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    10 juin 2021

    L'interview du Stryge sur son livre audio

    L'interview du Stryge sur son livre audio

    Cette semaine, nous avons appris que le super livre audio Votre grâce est sur les dents du Stryge allait bientôt paraître au format papier. Pour cette occasion, nous avons eu la chance de pouvoir interviewer l'auteur du roman à propos du travail fourni pour créer un livre audio et sur le passage au livre au format papier. Nous le remercions sincèrement pour son implication dans cette interview, sa disponibilité et surtout, pour le roman que nous nous empresserons de commenter ici !

    Pouvez-vous nous faire le résumé de votre œuvre en quelques phrases ?

    Nous sommes à Paris à la fin du XIXe siècle. La France et la Russie viennent d'opérer un rapprochement diplomatique mais d'étranges meurtres viennent compromettre cette nouvelle alliance. Le très discret ministère des Affaires Etranges et Surnaturelles, toujours là quand il y a de l'étrangeté dans l'air, décide d'envoyer sa meilleure barbouze pour tirer l'affaire au clair.

    Tout sur les genres et le contexte de l'histoire Votre grâce est sur les dents

    Votre roman répond à plusieurs genres différents : fantastique, steampunk, horreur et polar. Comment chacun de ces genres trouve-t-il sa place dans le roman et qu’est-ce qui vous attire vers ces catégories littéraires ?

    Pour VGSD (Votre grâce est sur les dents), l'histoire a simplement lieu dans un cadre et une époque qui sont chers au steampunk. Je dirais simplement que dans le cadre de l'histoire, le steampunk, c'est le décor, les costumes, l'atmosphère générale que j'ai essayé d'insuffler.

    Les autres genres que vous évoquez sont peut-être plus liés au sein même du récit. J'ai essayé de prendre dans ces genres des éléments qui m'intéressaient et de les mélanger pour voir le résultat. J'ai tout de même essayé de le faire assez équitablement, de sorte qu’aucun genre ne vienne trop empiéter sur les autres. Je pense que dans l'histoire, le polar est le genre qui permet de faire progresser l'intrigue : on va de lieu en lieu à la recherche d'indices, d'éléments, certains dialogues sont l'occasion de résumer les divers éléments de l'intrigue et servent à dévoiler de nouveaux indices.

    L'horreur et le fantastique viennent apporter leur singularité au récit. L'horreur permet de créer des actions et des images spectaculaires et marquantes. Elle permet aussi, d'une certaine façon, de s'impliquer davantage dans l'histoire. Si on la met au service de la narration, elle peut rendre détestable certains personnages qui commettent des atrocités ou créer de l'empathie pour les personnages qui sont victimes de ces horreurs. Il faut toutefois faire attention avec l'horreur car la limite avec le ridicule est très fine.

    Le fantastique vient ajouter une dimension mystérieuse et ésotérique que j'affectionne beaucoup. Le fantastique permet aussi de créer une certaine surprise car, après tout, s'il y a du surnaturel, c'est que tout peut arriver au cours de l'histoire.

    En plus de ces genres, j'ai aussi tenté de donner au livre une dimension politique car, malgré le mélange des styles, l'enjeu pour le personnage principal reste très concret : il doit empêcher un accord diplomatique de se défaire.

    Après ces quelques lignes, je pense qu'il est facile de déduire pourquoi ces genres me plaisent ! Le steampunk et le XIXe siècle permettent de créer une atmosphère unique, tantôt lourde, tantôt légère, à la fois proche et loin de notre époque actuelle. Ce qui m'attire dans le polar, c'est l'évolution de l'histoire, les ressorts narratifs utilisés pour surprendre le lecteur et créer une histoire palpitante. La multiplicité des éléments, des indices qui s'accumulent jusqu'à ce que le dernier d'entre eux vienne donner un sens à tous les autres. Le fantastique m'attire par le côté surprenant et inattendu qu'il peut insuffler à une histoire. Dans VGSD, j'ai pris le parti de l'assumer complètement, il est présent dès le début, les personnages le savent et sont habitués à agir en conséquence. Ce n'est pas le cas dans toutes mes histoires, ainsi, les habitués ne savent jamais à quoi s'attendre. Et enfin j'aime l'horreur pour sa façon de créer des images spectaculaires et sa capacité à mettre mal à l'aise et marquer les esprits.


    Vous placez votre roman dans le Paris de la fin du XIXe siècle, cela colle parfaitement avec l’univers que vous avez créé. En revanche, cela demande de nombreuses recherches pour être juste historiquement, comment vous y êtes-vous pris ? Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette époque bien particulière ?

    Ayant vécu à Paris pendant quelques années et ayant suivi un cursus universitaire en Histoire, j'avais déjà quelques notions dans le domaine ! J'ai commencé par m'intéresser au contexte diplomatique pour fixer le récit à une date précise. Elle n'est volontairement pas donnée dans le récit car je ne pense pas qu'elle soit spécialement utile pour le lecteur mais elle me servait comme point de repère car le XIXe siècle est vaste et une infinité de choses changent entre son début et sa fin.

    Je me suis surtout renseigné sur les lieux et les personnages qu'on rencontre pour donner un contexte à l'histoire. Par exemple, je me suis demandé où était située l'ambassade de Russie à cette époque, où était celle de Prusse, à quoi ressemblaient-elles ? Qui était président, qui étaient diplomate, etc. Je n'ai pas cherché à utiliser absolument toutes les réponses à mes questions ni à noyer le lecteur sous les détails. J'ai aussi creusé du côté des événements précis qui s'étaient passés au cours de l'année où se passe le récit et je me suis demandé lesquels pouvaient me servir dans le récit. Je me suis également renseigné sur les technologies de l'époque, pour éviter les anachronismes.

    Pour mes recherches, j'ai utilisé quelques livres d'histoire mais internet est également une excellente source d'information, surtout en termes de photos, d'images, etc. Mais il ne faut pas perdre de vue que VGSD est avant tout un roman et non un livre d'histoire. Même si j'ai essayé de donner un décor fidèle, beaucoup de choses sont fictives et je ne suis pas infaillible.

    En ce qui concerne mon attrait pour cette période, je pense qu'il vient de son esthétique et de sa dualité. On a une sorte de raffinement, dans le langage, la musique et les arts en général. L'esthétique de cette période est très intéressante, de nouveaux mouvements artistiques naissent, on commence à se séparer du classicisme avec l'idée fixe de réaliser ce qui se fait de mieux dans tous les domaines. Mais d'un autre côté, et c'est la partie immergée de l'iceberg, il y a une grande part de violence. Cette violence, à mon sens, peut s'incarner dans des mouvements politiques mais aussi dans les rapports sociaux. Par exemple, à Paris, Haussmann rase des quartiers entiers pour les reconstruire sur un modèle bourgeois tandis que les populations chassées et souvent ni indemnisées ni relogées tentent de survivre dans les faubourgs. De grosses industries prennent forme et certains s'enrichissent sur le dos d'autres qui ruinent leur santé dans des conditions de travail épouvantables. Les exemples sont multiples ! Je trouve que l'œuvre des Rougons-Macquart de Zola résume très bien les inégalités et la violence de cette époque.

    Mais je tiens à préciser que, d'une manière générale, c'est l'Histoire qui m'intéresse, le XIXe siècle n'est pas l'unique période que je trouve intéressante !

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    Comprendre comment se passe la réalisation d'un livre audio

    Vous avez réalisé de A à Z le livre audio, pouvez-vous nous parler un peu des démarches à faire, des étapes à suivre pour parvenir à un bon résultat, etc. ?

    Je ne sais pas si la version audio de VGSD est un bon résultat mais je l'espère !

    Premièrement, il faut se préparer à devoir affronter un travail presque aussi conséquent que l'écriture et se promettre d'aller jusqu'au bout de la démarche. Il faut aussi s'astreindre à un rythme de travail conforme au rythme de publication des chapitres qui doit être aussi régulier que possible. Pour VGSD, un chapitre de 15 à 20 minutes en moyenne sortait toutes les semaines. J'ai commencé à publier alors que l'histoire était totalement écrite et que j'avais déjà plusieurs chapitres réalisés d'avance mais, à la fin, j'ai dû redoubler d'effort pour tout finir à temps.

    Il ne faut pas hésiter à écouter des livres audio déjà existants et se poser les questions suivantes : Qu'est-ce que j'aime ? Qu'est-ce que je n'aime pas ? Qu'est-ce que je pourrais moi-même ajouter pour avoir un meilleur résultat ? Qu'est-ce que j'aimerais entendre et qui n'y est pas ? Je précise que je parle ici non pas de l'écriture mais de la réalisation. Pour ma part, j'ai trouvé que les lecteurs étaient souvent assez peu expressifs, ils donnaient, à mon sens, plus l'impression de réciter le texte plutôt que de le vivre. J'ai aussi remarqué qu'il n'y avait jamais de musique ni d'effets sonores, j'ai donc essayé d'incorporer tous ces éléments dans mon propre livre audio. Je me suis aussi aperçu d'autres choses au cours de la réalisation, par exemple, que spatialiser les dialogues les rendait plus dynamiques (par exemple, un la voix d'un personnage s'entendra légèrement plus à gauche, celle d'un autre un peu plus à droite).

    En plus de faire un effort de ton, de diction et de jeu d'acteur lors de l'enregistrement, il faut aussi soigner le rythme des phrases lors du montage, ne pas laisser de silence trop long et, au contraire, ne pas avoir un rythme trop rapide qui pourrait perdre le lecteur.

    Il ne faut aussi pas hésiter à montrer son travail à des tiers qui donneront un avis dessus. Naturellement, je déconseille de demander l'avis de proches qui ne seront pas forcément très critiques. On peut aussi réécouter son travail quelque temps après l'avoir fait pour tenter d'y déceler des imperfections qu'on note pour ne plus les reproduire.

    Dans le cadre d'une publication sur YouTube, je pense qu'il est aussi important de ne pas négliger l'aspect visuel. Pour VGSD, chaque chapitre est illustré avec une photographie sur laquelle j'ai ajouté quelques effets pour donner une impression de mouvement. J'ai toujours choisi les images comme des compléments à l'histoire sans qu'elles soient trop suggestives sur les lieux ou les décors, pour laisser l'imagination travailler.

    Il faut aussi garder à l'esprit que, peu importe le soin et les détails qu'on apporte, l'histoire ne pourra jamais plaire à tout le monde. Certains vont apprécier une lecture lente, d'autres vont y voir un manque de rythme, certains diront que la musique gâche le livre (un comble quand on a soi-même écrit le texte et sélectionné les musiques). Il faut savoir faire la part des choses entre les goûts et les appréciations d'individus isolés (parfois aussi exigeants que des clients de palace alors que ce qu'ils écoutent est totalement gratuit) et les critiques fondées qui, la plupart du temps sont bienveillantes. On remarque ces dernières car elles sont souvent récurrentes au sein du public.

    Bref, tout ceci me semble être une bonne base pour bien commencer.


    Le choix musical est primordial pour permettre aux lecteurs de se plonger dans l’écoute du roman. Certaines des bandes-son sont presque hypnotiques, comment êtes-vous parvenu à trouver des musiques aussi justes ? Comment pense-t-on le décor sonore d’un livre ?

    Merci beaucoup pour ce compliment ! D'une manière générale, la musique m'inspire beaucoup. Les morceaux m'inspirent des scènes isolées, sans contexte, que je note et que je relie entre elles dans l'histoire. Dans VGSD, il arrive que la musique qu'on entend lors d'une scène soit tout simplement celle qui me l'a inspiré. Pour moi, la musique et les mots doivent vraiment être complémentaires. D'un point de vue technique, je pense qu'il faut privilégier les morceaux et les passages instrumentaux. La voix d'un chant pourrait venir se superposer avec la voix du lecteur et déconcentrer l'auditeur, surtout si la langue chantée est différente de celle qui raconte l'histoire.

    D'une manière générale, je pense qu'il est important de trouver une signature musicale d'ensemble pour un livre audio. VGSD étant la première fiction audio que j'ai réalisée, je dirais que cette signature est un peu plus difficile à saisir mais elle est plus nette dans mes autres fictions.

    Par exemple La tour de Nesle met en avant les instruments à cordes, des musiques organiques parfois envoûtantes, parfois légèrement dissonantes. Pour cette histoire, j'ai aussi essayé de choisir des morceaux qui évoquaient le Moyen Âge, une période qui fascine les protagonistes. Pour Строшново, une histoire d'horreur qui se passe en URSS, les musiques sont lourdes, froides, discrètes, comme des murmures angoissants qui renforcent les peurs des personnages et, quand on se met à les entendre un peu trop distinctement, ce n'est pas bon signe.

    Pour VGSD, j'ai choisi les musiques en fonction des chapitres, de l'atmosphère générale qui pouvait ressortir des différentes scènes. J'ai aussi parfois choisi les morceaux pour donner des indices à l'auditeur. Par exemple, à l'écrit, la scène de sexe dans l'hôtel entre Falko, le personnage principal et sa femme de chambre peut sembler anodine mais en version audio, la musique belle mais un peu inquiétante vient nuancer cette scène et insinuer qu'il se passe quelque chose d'autre, ce qui est le cas. J'ai aussi essayé d'utiliser des musiques appropriées pour les dialogues, certaines vont renforcer la légèreté du ton, d'autres vont mettre en valeur la gravité ou la tension d'une situation. La musique peut aussi caractériser certains personnages, par exemple, dans VGSD, les passages dans lesquels on croise les lycanthropes sont plutôt accompagnés par des percussions et des musiques à la sonorité tribale.

    En ce qui concerne les bruitages, je me suis rapidement rendu compte qu'ils étaient à utiliser raisonnablement. Personnellement, je n'illustre pas d'action précise avec le bruitage approprié. Tout simplement parce que si, par exemple, on illustre les pas des personnages ou l'ouverture d'une porte, on est contraint d'illustrer n'importe quelle action faisant un minimum de bruit. Ça devient rapidement un casse-tête pour la réalisation... S'ajoute à ça le fait que, si les bruitages sont mal réalisés ou mal mixés, ils vont desservir l'immersion et sortir le lecteur de l'histoire. Pour VGSD, j'ai opté pour des nappes sonores, des ambiances appropriées à telle ou telle situation. Je ne cherche pas à en utiliser en permanence mais simplement lorsqu'elles sont utiles. Par exemple, dans la scène de la réception à l'ambassade, il y a un brouhaha de foule, lorsqu'il pleut et que la scène se passe dehors, on entend la pluie, etc. Mais, lorsqu'ils ne servent à rien, je ne les utilise pas.

    Dans mes autres fictions, il n'y a quasiment pas de bruitages, sauf quelques-uns dans Строшново, mais ils servent la narration puisqu'ils illustrent des actions qui ne sont pas dites par le texte.

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    Passer d'un format audio à un livre papier en quelques étapes...

    La plupart du temps, les livres audios sont des mises en parole de romans déjà existants au format papier. Dans le cas de Votre grâce est sur les dents, vous avez publié la version orale avant d’envisager une publication au format papier : pensez-vous que cela a un impact sur votre façon d’écrire ? Je pense notamment à la musicalité des mots, des phrases, au rythme qu’elles prennent, etc. ?

    Oui, tout à fait ! Avant chaque enregistrement, je relisais à haute voix les chapitres pour m'assurer qu'ils étaient agréables à l'oreille. Cet exercice m'a permis d'améliorer beaucoup de tournures et de repérer plus facilement les répétitions qu'il pouvait y avoir. Les dialogues sont aussi importants car il ne faut pas que l'auditeur se perde en confondant les voix des personnages. J'essaie de faire un effort et de trouver à chaque personnage une intonation et une voix propre mais je ne suis pas doubleur ou acteur et mes capacités sont limitées. Pour éviter que l'auditeur se perde, je ponctue les dialogues de petites actions que font les personnages. Voici un exemple typique : Untel rajusta sa cravate avant de reprendre : « ... »

    Pour VGSD, l'idée du format audio est venue bien après l'écriture mais pour les autres fictions que j'ai pu faire, j'ai pris en compte le fait que l'histoire allait être intégralement épisodique et audio. J'ai dressé à l'avance un plan de l'intrigue et ai noté précisément ce que chaque chapitre devait contenir. Bien entendu, ces plans sont flexibles et évoluent au fur et à mesure de l'écriture. Je me suis aussi restreint sur le nombre de mot pour que chaque épisode ait à peu près la même durée.

    Le plus gros changement dans la façon de travailler réside, je pense, dans le fait qu'il m'est arrivé de ne pas avoir terminé d'écrire les histoires alors que les premiers chapitres étaient sortis. C'était le cas pour La tour de Nesle et Строшново, j'avais la trame des histoires mais tout n'était pas écrit quand j'ai commencé la publication des premiers épisodes. Cette contrainte de devoir écrire avec des échéances très courtes (parfois une à deux semaines sans compter le temps nécessaire à la réalisation d'un épisode audio : enregistrement, montage, etc.) est très stimulante, même si, à long terme, elle s'avère un peu fatigante.

    Le format épisodique implique également de finir chaque chapitre sur une question, du suspens, quelque chose qui va maintenir l'auditeur dans l'attente de la suite.


    Et au contraire, qu’est-ce que le passage du papier demande en plus que le travail audio ? Est-ce une simple reproduction ou l’œuvre doit-elle être complétée, modifiée ?

    Je ne pense pas qu'il y ait de grosses différences ou du moins, je ne les ai pas encore découvertes puisque VGSD sera mon premier roman édité et je ne suis encore qu'au début de l'aventure de la publication. Il est possible que l'éditeur demande des retouches mais je pense que la différence majeure sera l'aspect promotionnel. Le format des livres audio est quelque chose d'assez discret, si l'on omet les grosses plateformes, bien sûr, et les auteurs qui choisissent de publier leurs propres textes sous ce format sont peu nombreux, souvent indépendants et gèrent tout eux-mêmes du moins, c'est mon cas. La publication au format papier dans une maison d'édition vise d'emblée un public plus large habitué à ce format et implique, j'imagine, une dimension promotionnelle. La présence physique de l'auteur à certains événements, des salons, etc. Ou d'éventuelles interviews, comme celle que nous faisons ! C'est d'ailleurs une facette nouvelle que je découvre avec une agréable surprise !

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    Tout savoir sur l'auteur de Votre grâce est sur les dents et où le découvrir

    Quand et comment pourrons-nous obtenir votre roman ?

    Je n'ai pas beaucoup d'informations et j'ignore si je peux les révéler. Mais il devrait sortir avant la fin de l'année. Je ne peux pas encore vous dire où vous le trouverez mais je me renseignerai sur les points de vente avec mon éditeur, les éditions Ocrée, et je vous les transmettrai.


    Avez-vous d’autres projets de livres audios et/ou de livres papiers ? Comment pouvons-nous vous suivre ?

    Oui, j'ai beaucoup d'idées ! Bien sûr, il y a de nouvelles histoires mais je songe aussi à l'adaptation des autres fictions que j'ai déjà réalisées sur divers supports physiques, notamment des supports audio. La suite de VGSD est ébauchée et quelques chapitres sont prêts mais, pour le moment, le projet est en pause. Malheureusement, je ne vis pas de l'écriture et j'ai un travail à temps plein, je suis donc sévèrement limité sur la durée que je peux consacrer à la réalisation de ces idées. Mon temps est d'autant plus limité car, parallèlement à l'écriture, je réalise des vidéos d'histoire axées sur le XIXe siècle et la réalisation de ces vidéos est très gourmande en travail.

    Vous pouvez retrouver VGSD et les trois autres fictions que j'ai réalisées sur ma chaîne Youtube : Le Stryge. Vous trouverez également dessus les TCBS, des vidéos où je propose au spectateur de mettre le cap sur le XIXe siècle pour aller écumer des endroits singuliers et méconnus ! Je suis également sur Instagram, j'y donne régulièrement des nouvelles de l'avancement de mes divers projets et je propose de découvrir le Paris d'antan via de vieilles photographies. VGSD est également disponible en podcast sur les plateformes habituelles, Spotify, etc. Mais, pour éviter les problèmes de droit, j'ai enlevé toutes les musiques !


    Si ce livre vous intéresse :

    N'hésitez pas à découvrir son livre audio sur YouTube ou ailleurs, vous ne le regretterez pas !

    Pour suivre Le Stryge dans tous ses projets :

    Sinon...

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